Plusieurs facteurs expliquent cette évolution : la hausse générale du coût de la vie impactant les frais de fonctionnement et d'investissement, la diminution de certains subsides, la baisse des recettes de revente des matières recyclées, et le renforcement des exigences en matière de santé et de sécurité.
Malgré les efforts d'optimisation et les mesures d'économie, une adaptation du financement est nécessaire pour garantir la qualité du service de collecte, de tri et de traitement des déchets.
Le montant annoncé de 10 € par an et par habitant est une moyenne pour la province de Namur. L'impact réel peut varier selon les communes, en fonction des modalités de collecte, de la composition du ménage et du principe du « coût-vérité ».




