L'exposition « Ces arbres : témoins de notre histoire » a attiré 1 084 visiteurs au Musée Wellington

L'exposition, qui s'est tenue du 1er juillet au 27 septembre, a exploré le patrimoine arboré wallon et son histoire locale, notamment son lien avec la bataille de Waterloo.

Image générique d'une façade de bâtiment historique en pierre avec un balcon orné et des balustrades en fer, baignée par la douce lumière de fin d'après-midi.
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Image générique d'une façade de bâtiment historique en pierre avec un balcon orné et des balustrades en fer, baignée par la douce lumière de fin d'après-midi.

Le Musée Wellington a accueilli du 1er juillet au 27 septembre une exposition intitulée « Ces arbres : témoins de notre histoire », en partenariat avec l’AWaP. L'événement a attiré 1 084 visiteurs, mettant en lumière le patrimoine arboré wallon et son histoire locale, y compris son rôle durant la bataille de Waterloo.

L'exposition a exploré le patrimoine arboré wallon à travers diverses vitrines. Elle a abordé l'histoire de la position forestière de Waterloo, l'émergence de la tradition cynégétique locale après la Révolution, et le rôle du Wellington Tree durant la bataille du 18 juin 1815.
Le texte retrace également l'importante œuvre sylvicole autrichienne dans la forêt de Soignes. Après le transfert des Pays-Bas méridionaux à l'Autriche en 1713, les Autrichiens ont entrepris de rentabiliser la forêt. L'ingénieur forestier Joachim Zinner a remodelé la forêt, favorisant la monoculture du hêtre, tandis que Charles Théodore de l’Escaille plaidait pour une approche plus traditionnelle préservant la biodiversité.
La période révolutionnaire a vu la fin des privilèges aristocratiques, y compris le droit de chasse. L'explosion du nombre de chasseurs et le pillage des ressources sylvicoles ont entraîné une dérégulation et une baisse de la faune. L'arbre de la liberté est devenu un symbole de cette ère.
Sous le Consulat et l'Empire, Napoléon a mis en place une organisation forestière publique pour administrer la forêt, visant à maximiser la production de bois tout en assurant la pérennité de l'activité sylvicole. La loi du 16 nivôse an IX (6 janvier 1801) a codifié cette gestion, confiant les forêts à l'autorité des préfets. La marine impériale représentait un enjeu stratégique majeur, nécessitant d'énormes quantités de bois de chêne.
Napoléon a également encadré la chasse, introduisant un permis de port d'arme par le décret du 11 juillet 1810, conditionné à une redevance et un certificat de bonne moralité. La chasse est ainsi passée d'un sport nobiliaire à une activité bourgeoise.
L'héritage impérial en forêt de Soignes est marqué par le souci de préservation des forêts. Bien que Napoléon n'ait pas eu le temps de laisser une empreinte tangible, ses réglementations ont contribué à préserver ce poumon vert aux portes de Bruxelles. Entre 1801 et 1814, 266 textes juridiques ont été publiés concernant les forêts.
Information rédigée à partir de la source officielle : Musée Wellington (27/10/2026)